Le dénommé Maria
Ça y est… j’arrive… j’y suis !
Tel est le cri de joie du jeune Romain Maria qui se voit déjà - enfin - maire de Maisons-Alfort.
Car il aura attendu longtemps, aura fait montre de servilité vis-à-vis de son patron Herbillon, dont il fut l’attaché parlementaire, seul emploi salarié qu’il a occupé de toute sa jeune existence.
Une petite camarilla se presse autour du berceau et tresse des éloges : l’ancien patron, d’abord, son collègue Capitanio* ensuite. Mary-France Parrain s’y met aussi.
Bientôt arriveront les soutiens d’un sénateur ici, d’un autre maire là, de la présidente de la région (une certaine Valérie Pécresse).
Beaucoup vont louer ses qualités… Qualités ? Oui ! Si un prix Nobel de la lèche existe, il peut être attribué à Romain Maria. Avec langues d’or ! Il n’a jamais fait montre de la moindre indépendance, de la moindre originalité, de la moindre idée. La serpillère, il connaît ! Après Marie-France Parrain qui fut un ectoplasme , voici le roi de la lèche candidat à la tête de la Mairie…
L’état de la France se comprend mieux avec de tels élus…
La rédaction
* Ce même Capitanio qui déclare : « c’est sûr, avec Romain ce sera, pour Maisons-Alfort et les maisonnais le changement et le renouveau dans la continuité ». Formule magique et inepte !



