Après avoir pompé l’eau voilà qu’ils nous pompent l’air…

Mortimer-Paul Huet • 22 octobre 2024

Les habitants de Maisons-Alfort subissent malheureusement ces souffleuses de feuilles qui génèrent un bruit intense et une pollution de l'air élevée, exposant ainsi fortement les utilisateurs mais également les passants et le voisinage aux nuisances.


Le 4 avril 2020, le Haut Conseil de la Santé Publique a recommandé de ne pas utiliser ces appareils, en particulier en période épidémique.


En effet ils dispersent les miasmes (bactéries, parasites, virus, pollens, spores de moisissure, matières fécales... ) et des poussières fines dans l'atmosphère. Malgré tous ces inconvénients majeurs, on continue à croiser ces engins à moteur thermique sur les trottoirs de Maisons-Alfort...


Et pour parachever cette façon de travailler digne du début de l'ère industrielle au 19ème siècle, le personnel de voirie manipule ces engins sans le moindre équipement de protection individuel tels que masque anti poussières, casque anti bruit ni chaussures de sécurité ! 


Bref, on laisse ces personnes travailler dans des conditions scandaleuses d'hygiène et de sécurité tout en créant une gêne pour les piétons et les riverains. 


Est-ce bien raisonnable quand d'autres villes utilisent des aspirateurs ?



Mortimer-Paul Huet

Alchamau | Fêtes de fin d'année des seniors maisonnais
par Valery Guole • 20 octobre 2026
Dans un courrier daté du 1er octobre 2026 adressé aux seniors de la commune, le nouveau maire de Maisons-Alfort Romain Maria les informe qu'il met en place une nouvelle formule pour les fêtes de fin d'année.
Alchamau | Bizarre
par Alissa Baigne • 18 septembre 2026
Les installations de la baignade ont été réalisées par CESAM Group qui est une société avec zéro salariés... Oui 0, vous avez bien lu ! Cette société est spécialisée dans la construction d’équipements sportifs et aquatiques, pensés pour les collectivités, les complexes sportifs, les architectes et les maîtres d’œuvre.
Alchamau | Politique à Maisons-Alfort
par Jean Neymar • 18 septembre 2026
Ça va mal. Quelquefois très mal. Tout n’est pas la faute du climat, de la lune, des marées. Dans ce désordre l’homme public - ou la femme publique - l’élue ou l’élu, a sa part.