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Stationnement payant rue Edmond Nocard

Saint-Maurice

Gloire à son Maire, toujours plus grand, toujours plus beau ! Même que son portrait est accroché à la vue de tous dans les locaux de la police municipale.
Ce même Christian Cambon affirmait que le stationnement matérialisé rue Edmond Nocard ne serait pas payant, mais devrait faciliter les manœuvres des automobilistes…
Mais Cambon Christian ignore Christian Cambon. Maintenant c’est payant. C’était en fait pour faciliter les manœuvres du maire !

Le sénateur

Saint-Maurice

Félicitations à Christian Cambon. Il est sénateur. L’ambition de toute une vie est satisfaite… Mais cet homme qui a su couvrir les détournements de fonds publics commis par son adjoint, saura sûrement là où il est maintenant exercer ses compétences au sein de la haute assemblée.

Félicitations à ce grand homme qui saura surveiller le budget de l’Etat, après avoir suivi de près les fameux financements des lycées d’Ile de France. Mais ne croyons pas que c’est son souci de l’économie qui l’a fait démissionner de la SAFER…

C’est tout simplement parce qu’il est interdit de dépasser un plafond de revenus dans les emplois publics.

Contrepétons

Benoit XVI sur un balcon

Pour parvenir au but il faut beaucoup de courage

Rien n’est trop beau dès qu’il s’agit de grandeur

Le maniement réitéré des fonds multiplie les mouvements de caisse.

Horoscope ce mois-ci :

Se méfier de l’avidité des Serge et des feux sur les caisses

Dernière minute à Maisons-Alfort

Le triste sire de Maisons-Alfort, qui a fait du centre aquatique son château de Versailles, organise les grandes eaux en pleine période de sécheresse.

Il y a deux années environ, sa majesté Herbillon 1er, ci-devant premier magistrat de la cité, construisait à grands frais des thermes luxueux à ses sujets. A présent, il leur demande 200 000 € supplémentaires pour les autoriser à continuer de s’ébattre dans les gouffres amers.

Sans qu’ils en aient eu conscience et alors qu’ils pensaient batifoler dans des eaux stagnantes, les honorables sujets de sa majesté faisaient trempette dans des eaux torrentielles à côté desquelles les grandes eaux de Versailles font figure de filet mignon. La faute, dit-on, à un système de filtration défaillant.

Pourquoi le triste sire n’a-t-il pas fermé les thermes pour réparer la machine ? Peut-être, dans sa grande bonté, n’a-t-il n’a pas voulu ôter à ses sujets "le plaisir d’aller aux eaux". Ou bien a-t-il craint que le lien de consanguinité qui le lie à eux ne se rompe et qu’ils l’éjectent un jour de son trône ?

Comme le remarque dans la gazette un manant qui ne semble pas appartenir à la cour de sa majesté, on nage en eaux troubles (et pour cause avec un tel système de filtration). Sa majesté daignera-t-elle répondre aux questions suivantes : Pourquoi la machine supposée neuve s’est-elle enrayée si vite ? Pourquoi n’a-t-on pas demandé au constructeur de réparer gratuitement ses malfaçons ?

A moins qu’on ait trouvé un bouc émissaire en la personne d’un serf, employé des thermes, qui ne semble pas apprécier ses conditions de travail.

Le Maire existe

Charenton

Pour essayer d’exister, Brétillon a signé avec ses 2 collègues de la circonscription un appel à voter oui au référendum. Rien d’étonnant car, au Conseil Général, cet élu se signale déjà par son suivisme.

Dénonciations calomnieuses

Maisons-Alfort

Signe des temps : les dénonciations calomnieuses à la mairie de Maisons-Alfort se font dans le respect de la parité

Un adjoint au Maire et une conseillère municipale de la majorité municipale sont poursuivis pour dénonciation calomnieuse par une maisonnaise.

Leurs témoignages l’accusaient d’avoir porté des inscriptions injurieuses sur une affiche de Monsieur Capitanio, candidat UMP, lors de les dernières élections cantonales. Ces 2 langues de vipère s’étaient concertées pour déclarer avoir été témoin le même jour et à la même heure de l’acte délictueux. Le jour des faits, l’accusée n’était pas à Maisons-Alfort. Le dossier de plainte la concernant a été classé sans suite. Encore heureux ! L’affaire est entre les mains de la justice.

Maisons-Alfort : Travailler plus pour gagner plus qu’ils disent !!

Maisons-Alfort

Un employé communal de Maisons-Alfort a éprouvé la formule à ses dépens. L’été 2004, il a assuré le gardiennage du Moulin Brûlé la nuit et les jours fériés en plus de son travail quotidien d’entretien (154 h par semaine à la disposition de son employeur). Bien qu’il fût payé pour dormir la nuit (dixit Mme Pesque Directrice des Services Municipaux), il n’a pas apprécié de ne pas voir apparaître les salaires correspondants sur sa feuille de paie. Et pour cause puisque c’est illégal de faire tant d’heures dans le mois.

Le Maire a perdu les pédales : interrogé en Conseil Municipal il a accusé un responsable syndical d’avoir proféré des menaces de mort à l’encontre de Mme Pesque. Diable, ça c’est répondre à la question !! Une communication déplorable du Maire qui s’est accompagnée de quelques autres vilenies comme les mensonges ou les faux en écriture.

Les trois autocrates

Pour les trois autocrates qui gèrent nos cités,
Il est un exercice, un passage obligé :
C’est dresser un bilan à la mi-mandature,
Une occasion pour eux de prendre la posture.

Ils passent en revue, même si parfois on ment,
Tout ce qui contribue à l’embellissement.
Leur seule vérité, c’est de couvrir d’un voile,
Ce qui doit être la substantifique moelle.
Face à leurs électeurs, ils s’auto-congratulent
Déploient leurs biscotos, enflent comme des hercules.
Ils étalent à la une quelques futilités,
Qu’ils érigent en modèle d’efficacité,
Et en illusionnistes, ils arborent une main,
Mais de l’autre escamotent les sous d’un tour de main.

Vivre près d’un grand bois de nos jours se mérite,
Mais quelques uns voudraient y dresser des guérites.
A Charenton le Pont, le pâle Brétillon,
Dans le bois de Vincennes, chasse les sauvageons.
Interdire à Reuilly quelques festivités
Est sa quête du Graal, c’est sa célébrité.
Ce cerbère efflanqué court après les donzelles
Pour les mettre au piquet, pas pour la bagatelle.
Ces déesses de l’amour, au moins pour les novices,
Sont plus utiles au vert qu’à Fleury-Mérogis.

La suractivité d’un jeune sénateur
Exige au bercail sommeil réparateur.
Epier ses sujets grâce à la vidéo,
Garantit à Cambon quiétude dans son dodo.
Mais si furtivement une insomnie s’installe
Qu’une panne survient sur la couche et qu’il cale
Il pourra visionner les enregistrements
Pour pallier ses absences dues au relâchement.

A Alfort des notables, comble de l’infamie,
S’adonnent au délit et à la calomnie,
Tels de vils négriers oppriment leurs employés
Ou diffament certains de leurs administrés.
Par leur ténacité de modestes manants,
De braves maisonnais pour sûr entreprenants,
Se disent d’Herbillon, que faire le couillon
Pourrait bien lui valoir de prendre le bouillon.
Le monarque d’Alfort doit être bien fâché
Qu’elle soit démodée la lettre de cachet.

Les bonnes affaires du Maire

Saint-Maurice

La ZAC Delacroix est prévue depuis des années. Mais rien !! Après des projets plus beaux les uns que les autres, tout est toujours à faire et à construire, si c’est utile. La seule utilité est de faire en sorte que les comptes de la commune ne soient pas trop marqués par des expropriations qui ont coûté des millions d’euros, sans résultat. Merci M. le Maire !

Nos chers disparus

Tant de fois ils nous ont dit et écrit qu’ils nous aiment et qu’ils se battent pour nous que beaucoup d’entre nous se sont laissés convaincre. Nos chers disparus se sont entourés de gens fidèles, de servants dévoués ; quelle belle harmonie dans cette famille…

Et voilà que… non choisis à la première place, la meilleure, celle qui est convoitée, cet homme public se détourne de tous, oublie tous les propos prononcés et s’en va traîner son aigreur en d’autres lieux.

Qui se souvient d’Alain Griotteray, de ses cohortes de féaux ? Non élu il a disparu, ballon de baudruche éclaté par une épine. Qui le remplace ? Ceux qui l’ont soutenu… et qui l’ont viré, calife à la place du calife. Puissant à la place du puissant, il connaît la recette, s’entoure de supporters jetables à tout instant, surtout s’ils font un peu d’ombre ! Sans voir qu’il sera viré, balayé comme celui dont il a été le commis. Dans cette comédie du pouvoir, c’est l’électeur qui paie pour une place de théâtre, et qui paie encore, souvent satisfait parce qu’il est aux premières loges. Triste histoire que celle de nos chers disparus et de nos futurs chers disparus.

C’est le temps de la Toussaint !